2026-05-23 · 2 min de lecture
Entraînement en altitude et performance
L'entraînement en altitude est un des sujets les plus mal compris du sport d'endurance. Voici ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas, et quand ça vaut le coup.
Ce que fait vraiment l'altitude
Au-dessus de 2500 m, la pression partielle d'oxygène chute. Le corps répond :
Les trois protocoles
### LH-TH (Live High, Train High)
Vivre et s'entraîner en altitude. Tradition des élites kényans à Iten (2400 m).
Pour : adaptation hématologique max. Contre : la qualité d'entraînement chute car VO2max diminue.
### LH-TL (Live High, Train Low) — l'étalon-or
Dormir en altitude (2200-2500 m), s'entraîner au niveau de la mer. Levine & Stray-Gundersen (1997) ont montré +1,1 % en temps 5K après 4 semaines.
### LL-TH (Live Low, Train High)
Habiter bas, faire des séances en hypoxie (masque d'altitude). Effet comparable à un seuil normal. Marketing > science.
Cas Veladero / Cusco
Renso bosse à Veladero (4200 m). Dormir, travailler, parfois s'entraîner. Ce qui se passe vraiment :
Mais : le roster F/V change tous les 14 jours. Tu n'atteins jamais la "vraie" adaptation du modèle LH-TL.
Fenêtre de retour Levine
Après vrai entraînement en altitude (4+ semaines LH-TL) :
Erreurs courantes
Vetta et altitude
Vetta détecte le roster F/V auto. Sur jours V : seulement Z1-Z2 avec correction FC, pas de qualité. Prédictions avec pénalité d'altitude.